14/12 : Lutter contre le changement climatique




Depuis une trentaine d’années, les climatologues tirent  la sonnette d’alarme sur les risques de changement climatique de la planète que font peser les activités humaines. Les responsables désignés : les gaz à effet de serre. Près de 75% de ces gaz proviennent de la combustion des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel)
 
C’est il y a 15 ans, à Kyoto, que les pays riches, responsables des ¾ des émissions et de la quasi-totalité des gaz accumulés depuis le début de la Révolution Industrielle se sont alors engagés à réduire de 6 % les quantités annuelles rejetées en 2010 par rapport à 1990.

Depuis, trois rapports de l’ONU ont confirmé l’existence d’un risque sérieux, et appelé dans un premier temps à stabiliser les émissions mondiales, puis à les réduire fortement afin que les rejets des pays riches ne dépassent pas 0,5 à 0,6 tC par personne en 2050. En Europe, cela signifie un facteur 5 pour les pays gros émetteurs (Allemagne, Espagne, Danemark) et un facteur 4 pour les pays « vertueux » (France, Suède). C’est cet objectif qui est visé dans la loi d’orientation sur l’énergie de juillet 2005.

Parallèlement, le XXIè siècle verra très probablement une augmentation forte et durable du prix de l’énergie, entraînée par celui du pétrole.

Que faire face à ces deux défis de l’environnement et de l’énergie ?

C’est l’objet de cette table ronde. Nous avons choisi d’introduire les débats par 3 présentations abordant successivement :
· Les usages fixes de la chaleur (secteurs résidentiel, tertiaire et industriel), par Jean-Louis BAL, directeur des énergies renouvelables à l’ADEME
· Quelles énergies pour les transports, par Pierre-René BAUQUIS, professeur à l’école du pétrole
· Les usages et les modes de production de l’électricité, par Marc BENNER, délégué régional d’EDF en Bourgogne.

Le débat avec la salle et les intervenants extérieurs sera relayé par le réseau Sati21 du Conseil Général.

Pour plus de renseigments, cliquer ici.