20/01 Les trois opérations immobilières de Macôn Habitat et EDF: un succès
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Les trois opérations immobilières de Macôn Habitat et EDF: un succès Le 9 novembre 2004, Mâcon Habitat et EDF présentaient trois opérations immobilières qui mettent en œuvre de nouvelles technologies de chauffage par pompe à chaleur. |

Les lotissements Lauriers et Noisetiers sont équipés d’une pompe à chaleur air-air: ce procédé consiste à prendre des calories dans l’air extérieur et de les transférer via la Pompe à Chaleur (PAC) dans le logement. Le coût d’investissement est plus élevé qu’une solution de chauffage traditionnel, mais il est rapidement amorti grâce aux moindres coûts d’exploitation.
Les 24 pavillons des lotissements Lauriers et Noisetiers ont été livrés en 2003, et un premier bilan des consommations après une pleine année de fonctionnement a pu être établi : le coût d’exploitation du chauffage est de 2,60 € TTC/m²/an et la facture annuelle d’électricité est de 835 € TTC (tous usages confondus) pour un pavillon de 80 m².
Le COP (coefficient de performance) est d’environ 2 à 2,5, c’est à dire que pour 1 KWh d’électricité consommée c’est 2,5 KWh de chauffage disponible pour le logement, on divise la facture de chauffage par 2,5.
Ce système produit 10 à 12 fois moins de CO² qu’un chauffage à hydrocarbure.
Le lotissement du Pré de la Cour à Sennecé-les-Mâcon comprend 10 pavillons jumelés équipés de pompes à chaleur eau-eau par capteur vertical : Le procédé consiste à prendre des calories contenues dans le sol (capteur vertical de 80 à 100 mètres de profondeur, contenant de l’eau glycolée ) et de les transférer via la pompe à chaleur (PAC) dans le logement (circuits d’eau basse température dans chaque pièce assurant un confort optimal et libérant tout l’espace intérieur. Là également le surcoût d’investissement par rapport à une solution traditionnelle est rapidement amorti.
Le lotissement du Pré de la Cour a été mis en service en mai 2004. Il est donc encore trop tôt pour faire un premier bilan. D’après l’étude thermique, les coûts de chauffage devraient être de l’ordre de 2,5 Î/m²/an. Le COP (coefficient de performance) est d’environ 3,5, c’est à dire que chaque KWh d’électricité consommé permet de récupérer 3,5 KWh de chaleur pour le logement. On divise par 3 la facture de chauffage par rapport à une solution traditionnelle et les émissions de CO² sont environ 15 fois moins importantes.






